04/06/2009

Will I have to drown my tears once more ?


Je me la joue insensible, lance à qui veut l'entendre qu'avoir un mec ne m'intéresse pas, et je commence à croire à ma propre mascarade. Du moins, j'essaye de m'en persuader. C'est sans doute ma façon de me protéger, de poser brique après brique sur un mur qui sera dur à escalader. En ce moment, je dois combler quelques fissures, ayant encore un peu trop d'intérêt non réfréné qui se balade partout. Après tout pourquoi s'encombrer d'un deuxième-soi ? Pour alléger un fardeau diront certains; sympa pour l'autre qui va se le coltiner. La période câlins et bisous, ça va hein, on a compris. Et après, mon moi contradictoire rapplique. Double version carrément, tsss. Déjà, l'amour ça flatte "ah bah ptain y en a quand même qui me trouvent pas dégueulasse, ça fait plaiz". J'ai apprécié aussi, et même un peu abusé, mais bon on ne se refait pas, surtout quand on a une âme dévouée en face de soi (ça rend mais tellement con, genre pété à 10 heures du mat' sur un coup de téléphone, limite le filet de bave qui coule) qui se plie en trente six (si si c'est possible) pour soi, ça devient presque gênant.
Je balance la sauce en ce moment, car l'été est propice aux dépressions (moi je marche avec les saisons ok ?!) que je sois ou pas casée, c'est ça le pire. Sauf que j'aimerai faire une exception cette année et partir avec des ailes aux pieds et au coeur. Déjà de plus voir mes amis ça va me frustrer, je suis altruiste jusqu'au bout des orteils, ça n'est pas ma faute, j'attache de l'importance aux gens, beaucoup d'importance. De plus voir les joues de ma petite moule, ma petite boule qui bouge et la tarée qui se pointe au bahut quand elle n'a pas cours, ça va me manquer, vraiment. Heureusement qu'on se retrouve l'année prochaine ! Emotive ... et mes fesses elles sont bleues ? Ah mais.

Je sais ce qui m'attend, et je vais le défoncer à coup de bonheur.

06/05/2009

Beyond the starlight

Ce soir, article court.


Il est une période de sa vie durant laquelle on s'éclate à tester ses limites, tant physiques que psychologiques :

- on cohabite avec la schizophrénie et comme le mot est long, ça fais toujours plais' de le faire savoir à la Terre entière

- on ne joue plus aux poupées Barbie, mais on se fringue comme telles

- on s'applique savamment à instaurer le novlangue du XXIème siècle en envoyant des textos sans queue ni tête et en ressortant les expressions de nos amis des banlieues (sisi t'as kiffé, trop pas wesh mec - à tes souhaits mon gars), bientôt les dictionnaires seront en tête de liste pour les autodafés

- on va en soirée avec ses potos tous les samedis soirs, la clope artistiquement fourrée dans la bouche, une canette de Despé à la main et c'est parti pour la défonce

- on a le coeur brisé trois fois par mois, parce qu'on croit tomber sur le bon et qu'on ne sait pas ce que veut dire aimer; pour se consoler, voir juste au dessus

- on emmerde the authority, les vieux, ces deux croûtons qui nous hébergent et nous nourissent tous les soirs, bref nos parents. Bah ouais, on arrive pas à échanger deux mots sans faire une crise de nerfs et partir en claquant la porte, en clair on se sent seul et incompris

- on veut passer pour un branleur et une tête à claques : dans la rue on regarde dans le vague et on bouscule tout le monde, dans le metro on met l'Ipod à fond accompagné par un headbang déchaîné

- on essaye de se scarifier avec un couteau en plastique et on chipe les collants et le mascara noirs de la grande soeur pour un effet so daaaark de la mort qui tue



=> Nous revendiquons notre état de vivre, très hétéroclite par ailleurs et nous affichons la misère qui s'est abattue tel un fléau sur les 13-18 ans : L'ADOLESCENCE



29/04/2009

Shot me down, bang bang


De retour après un début de semaine assez mouvementé. Me voilà joyeusement au trente sixième en dessous en ce mercredi soir. Si vous ne voulez pas passer la soirée à broyer du noir, s'abstenir.

Je découvre mon prof de français sous un autre jour, celui du pédant absolu. Nous venons de débuter le roman et nous sommes tous entrain de guetter la sonnerie. Bien joué. Comme si Balzac était LA référence romanesque sur Terre ! Le pauvre Flaubert a dû s'en retourner dans sa tombe.
Une heure passée à définir le roman qui "n'a pas de définition propre". Ca devient maladif de parler pour ne rien dire, autant bosser avec les annales, ça fait moins de bruit. Je note aussi les deux dissertations qui se battent en duel depuis le début de l'année. Sauf qu'en terminale, on n'a plus vraiment le choix, tu dissertes sur Freud et il est hors de question de l'ouvrir sur un éventuel commentaire de texte. La vie est bien dure pour nous, petits littéraires en formation qui se préparent des années et des années de galère, de marginalisation.

Et la danse ! Si seulement j'avais l'excuse des deux semaines de vacances, mais non. Ca devient vraiment catastrophique. Mes bras sont décidément trop anguleux pour que j'arrive à en faire quoi que ce soit, si j'avais un tantinet moins de poitrine ça serait à la limite regardable, si je n'étais pas en mode manche à balais, ça serait mieux et si je n'avais pas perdu mes deux années salvatrices ça aurait été encore mieux. C'est même plus la peine d'insister, moi je déclare forfait. Je ne suis pas plus regardables que ces gosses de riches qui n'ont rien à foutre de leur mercredi après-midi. Et ça, c'est bien fait pour mon orgueil. Danseuse ? Mes fesses, ouais.
Et c'est là que je me dis que toutes ces années au Conservatoire, qui se sont transformées en relation sado-maso, ont eu raison de moi. Je suis vaincue, je suis forcée de l'admettre. Je n'ai plus le temps, ni la force de faire attention à tout, à tout reprendre, geste après geste pour être satisfaite du résultat. De la lâcheté par facilité. Je n'ai plus envie de jouer les héroïnes persécutées par une vieille rabougrie qui vous détruit la beauté et le charme d'une variation avec des remarques plus lourdes qu'un troupeau d'éléphants et une pédagogie avoisinant le despotisme. Il n'est parfois pas aisé de se débarrasser de son passé. Il est gravé sur la braise d'un coeur encore à vif, malgré le trait que je m'étais jurée de faire dessus.
Elle a tout cassé. Je ne voulais pas spécialement être danseuse, mais c'était inutile de l'entendre le dire : "De toute façon tu ne resteras pas, tu n'y arriveras jamais". Elle n'a pas le droit. Pas le droit m'imposer mon devenir. Elle ne m'a jamais aimée, alors que je ne demandais qu'un peu de compréhension. Pas de lunettes, histoire que je ne puisse pas corriger mes défauts, comme si son jeu vicieux m'avait échappé. 4 ans après, ces souvenirs sont toujours emplis d'amertume, comme si c'était hier qu'elle m'avait raccroché au nez en me hurlant de venir répéter, un jour férié. L'apothéose de ma haine s'est traduite par beaucoup de larmes, versées à tort sans doute, elle n'en valait pas la peine. Ma mère avait d'ailleurs laissé un message incendiaire sur son répondeur et envoyé une lettre circonstanciée au directeur pour justifier ma démission. Je crois avoir été la seule à partir au beau milieu de l'année. Nous avons entretenu, elle et moi, une haine réciproque pendant 7 longues années. "Regarde dans le vague quand on lui fait des corrections" "NORMAL JE VOIS RIEN CONNASSE !! CREVE !". Ca forge le caractère, ah ouais ? Je vais lui forger la gueule et elle risque de s'en souvenir longtemps, ce vieux résidu pourri frustré, aussi accueillant qu'une porte de prison. Je ne peux pas m'empêcher de la haïr, et je sais que ça ne la rend que plus importante, mais bon Dieu ! Qu'elle se matérialise devant moi et que je lui règle son compte une fois pour toutes ! Elle m'a démoli à grand renfort de connerie une partie de mon enfance, et je ne le tolère pas. Elle n'a aucun droit sur moi, et personne n'a le droit de me faire ça, personne ! Qu'elle aille donc crever, rongée par le remord, de toute façon, ça n'expiera pas ses fautes, n'importe quel voleur peut en arriver à ces états d'âmes. Elle m'a suffoquée avec sa haine, je vais lui rendre son paquet, amplifié par cent. Moi, en position de dominatrice, une fois, juste une fois, qu'elle comprenne qu'il ne faut pas se foutre de la gueule du monde. Je résouds la haine par la haine subtile, les remarques aigres douces, les rictus, en la cuisant à petit feu, qu'elle déguste tout ce qu'elle aurait déjà dû déguster.
J'arrête le classique, mais je n'ai pas dit mon dernier mot : semi victoire.

23/04/2009

By myself


Voilà ce que ces 16 ans de barbottage dans une boue plus communément appelée éducation ont fait de moi. Ou plutôt, comment je me suis battie face à ce torrent incessant qui n'a pour but que de me détruire petit à petit. I am shouting for indipendence. Après tout, c'est vrai. "On n'est jamais mieux servi que par soi-même". Faut avoir la foi de s'accrocher et de tout mener tout seul. Pas besoin d'ornementation fictive. Peut être est-ce dû à mon statut de fille unique, je ne veux pas que des liens me gènent dans mes actions futures, hormis les liens parentaux et ceux tissés par l'amitié. Je n'ai jamais souhaité et ne me souhaite pas d'avoir une descendance. Une progéniture braillarde dont les mauvaises manières et la provocation n'aurait le don que de m'énerver. Rien que de penser à la privation de certaines de mes capacités physiques par le squattage d'un maudit foetus dans mon bide m'exaspère. La médecine devrait faire accoucher les hommes. Et la pilule c'est eux qui gèrent. Tâches inégalement réparties mises à part, je ne veux pas non plus d'un mari, ou quelquechose de plus ou moins approchant. Peut-on honnêtement être libre avec un mari, des sentiments à nourrir envers lui, le nourrir (je fais appel à toi Ô chiasme !) et rentrer chaque soir pour poursuivre l'idylle d'une tranquille vie conjugale ?
Pour les quelques visiteurs ayant passé l'âge de la tétine et des boutons d'acné, vous avez devant un pur produit de l'étrangeté [et de modestie]. Qui, à 16 ans, aussi vierge d'ironie qu'une putain se proclame nonne peut concevoir une vie enclavée auprès d'un mari dégageant des sentiments aussi douteux que l'existence du meilleur des mondes de Huxley et des marmots qui peinent à ingérer le passé simple du verbe avoir et leurs tables de multiplication. Autre façon de se figurer le bonheur. Mais je signale que je ne suis pas aveugle, qu'une femme du moment qu'elle a une poitrine respectable, qu'on peut se la mettre au lit, on (pour ne pas dire cette bande de machos pédants qui ne pensent au cul et à faire des avances assez suggestives) la traite comme une demeurée et une inférieure.
Mener une vie de front, sans couilles et avec un cerveau.Voilà ce que je me réserve, du haut de ma chaise et en face de mon écran.

13/04/2009

The long and winding road

Je pars pour dix jours et je sais ce qui m'attend. La chaleur et le calme du Sud, ma langue maternelle, cette petite île à laquelle je songe quand je suis ici. Dès que j'aurai mis les pieds là-bas, je voudrais revenir m'enfermer dans mon quotidien parisien avec mes habitudes de parisienne. Pourtant qu'est ce que j'aime être là-bas, je me sens chez moi. J'observe les gens parler avec animation dans une langue aussi musicale qu'une flûte traversière, j'étudie leurs manies et la façon qu'ils ont de se tenir. Ca m'occupe, je me sens bien. J'ai l'impression de retrouver une part de moi-même que je laisse les 3/4 de l'année. Et puis, la mer, la mer, le chaud et le calme. Les passants à la peau mate si semblable à la mienne, heureux et accueillants.
Ma famille aussi, bien que des tensions imbéciles et ridicules en séparent quelques uns, je les estime beaucoup. Ca fait plaisir quand on sait qu'on a des gens sur qui compter. Ils sont tous là, chacun avec sa personnalité et ses goûts, ça donne un très joli tableau bien coloré. Je préfère ne pas creuser plus loin, je sais ce que je vais y trouver : frustration et résignation, mais j'ai pas envie de déprimer alors niet.
J'ai juste envie de me retrouver dans une vie normale, avec des gens que j'apprécie et qui en font de même. J'ai besoin de prendre mes distances pendant quelque temps avec mes soucis et mes peurs injustifiées.

09/04/2009

Hit the road Jack











Pour mes dents droites et mon 11 en maths. Et ça rime.

30/03/2009

Someday, life will change

Envie de nouveau. Grandement pressée de me tirer de ce vieux quartier dont je n'ai que faire. Celui de la musique, peut être. L'avenue de l'Opéra, le CNR et les multiples boutiques de partitions et d'instruments ... Pourtant c'est mon monde tout ça. Oh et puis merde, je veux mettre les voiles ailleurs, dans le VIè, le XVIIè. Je suis en quête perpétuelle de nouveauté, de technologie, de design et autres gadgets sophistiqués qui dominent notre siècle. J'attache une grande importance à l'esthétisme, chaque coin de rue n'est pas anodin et je veux profiter au maximum des endroits où le vent me mène. Mes sens sont toujours en éveil, pour capter chaque seconde, chaque fragment de cette vie qui grouille incessamment à notre insu. Je veux vivre librement, sans contrainte aucune, au gré de mes humeurs. Partir loin, loin de ce gargouillement que j'adore, paradoxalement. Partir à Londres, avaler des goulées d'air british, me balader dans des parcs british, revoir le Fantôme de l'Opéra, prendre un taxi londonien, aller dans des pubs, bref think & be british. Ca va devenir has been d'ici quelques temps, m'en fous j'y reste. Aller à Vienne pour remplir ma culture et ma passion immodérée pour la musique. Passer aussi goûter quelques gâteaux somptueux dont les viennois ont le secret. Continuer mon périple à Tokyo, pour m'immiscer dans la Modern-Town, suffoquant de design et d'art de vivre. Me ressourcer des mangas aux sushis, en passant par les tatamis et la mode kawaii . Passer un moment de tranquilité en osmose avec la nature, je choisis les paysages écossais qui ont le don de me faire rêver. Enfin, m'envoler pour New York, la tentation est insupportable. Moi aussi j'ai envie de me croire au coeur du monde, me shooter à la mode et à la presse people en passant par Starbucks, les virées by night et passer de Harlem à la 5th Avenue sans oublier Manhattan et the Statue of Liberty. Là j'ai donné un max sur le symbolique.

On est bien dans ses rêves, c'est tellement bon ....

29/03/2009

It's up to you now






Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle,
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle,
Il nous verse un jour noir aussi triste que les nuits.


Charles Baudelaire-Spleen

26/03/2009

Can you hear heaven cry ?



Ma seule source de repos, de renaissance après une dure journée de gavage inutile. Mon seul échappatoire. Une succession de notes, d'accords, d'instruments, de mélodies, de riffs, de vocalises qui ne me laisseront jamais de glace. Création d'une atmosphère parallèle à celle que je subis chaque jour. Et là, seulement là, je peux me bercer jusqu'à l'overdose avec mes extrapolations musicales. C'est comme une transe en fait. J'entre en contact avec un autre monde, et je ne veux surtout pas être interrompue. Le premier crétin qui me hèle sur le trottoir d'en face, je l'extermine d'un simple regard. J'écoute de la musique, me fais pas chier. Si je veux me réveiller avec un coup de Hells Bells, ça me regarde. Ca peut m'entraîner loin ce genre d'addiction. Au lieu de faire attention à là où je pose les pieds, je suis déjà loin du sol en plein délire chorégraphique, notamment. A m'imaginer telle que je ne serai jamais, à me mouvoir avec aisance sur scène, en symbiose avec certaines de mes amies, ne faisant qu'un avec la voix d'Anthony Kiedis. Habitée par le sens du rythme. Heureusement pour moi, je l'ai toujours eu, à défaut de la grâce avec laquelle je me déplace. Ou alors, la mélodie est tellement puissante et pleine de sentiments, que déjà, j'ai du mal à ne pas craquer, et ensuite, je me sens transportée je-ne-sais-où avec une volonté de fer. Pour la création d'un monde meilleur, l'abolition de toutes les saloperies dont je suis témoin chaque jour, chaque fois que la petite aiguille se déplace sur ma montre. Mais finalement, ce que je veux vraiment réussir à faire, c'est rendre les gens heureux, peu importe d'où ils viennent, leur passé, dans quelles conditions ils sont. Chacun connait des injustices plus ou moins conséquentes, mais on a tous le droit d'être heureux, ça n'est pas un privilège, même si une certaine minorité se l'approprie et s'assoie sur le dos des autres. Je trouve ça juste dégueulasse. Chacun a le droit au bonheur, et c'est ce que j'aimerai offrir à la Terre entière, même si je sais pertinament, ne serait-ce qu'en étant quelque peu rationnelle, cela n'est pas faisable, et est un rêve de gosse qui ne va pas tarder à se prendre la beigne de sa vie en entrant parmi le commun des adultes.

11/02/2009

♥Coco Mademoiselle♥


Introducing myself
: vieux croûton dégarni à la retraite depuis dix ans qui essaye tant bien que mal de tapper la tchatche avec les d'jeuns (l'avenir de notre bonne France). Hahaha. Trop poilant. Pour tout vous dire, ma mentalité sort à peine du bac à sable et l'année prochaine, je passe le bac(calauréat). Je suis parisienne depuis ma plus tendre enfance, et je vis chaque jour en contemplant cette "fucking" capitale inlassablement mitraillée par des touristes japonais toujours contents, qu'il pleuve ou qu'il vente. J'habite le centre de Paris, entre la Gare Saint-Lazare et l'avenue de l'Opéra en passant par le boulevard des Batignolles. Musicienne de formation, je produis quelques couacs par semaine sur ce divin instrument profondément lyrique. De temps à autre j'essaye de me concentrer pour faire un duo avec l'accordéoniste de l'immeuble d'en face, qui a du mal à changer de registre.
Il est inutile de chercher à me joindre pendant les vacances; je suis généralement à l'étranger. Si c'est pas à Dresde, c'est à Barcelone ou à Saint Pétersbourg. Je ne suis pas spécialement friquée, je reçois mes 20 euros mensuels en les claquant en cookies et en CDs. A part ça, c'est la crise. Niveau bouffe, je suis dingue de chocolat, comme tout le monde. Sinon, j'ai une préférence pour les lasagnes au thon de la cantine (comme personne), la mayonnaise, le jus de pêche, le chocolat viennois, les glaces à l'italienne saveur noisette, les pâtes au gorgonzola, le Sicilien, les grissins, les pim's poire et les biscuits au beurre, la mozzarella, et les bananes. C'est pas ce qu'il existe de plus diététique. Profitons pendant qu'on prend pas un kilo par jour.

Ah, j'oubliais : j'essaye de prendre la vie du bon côté :D